Mercredi 12 août 2009
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21:06
Aujourd'hui j'ai choisi mon appart'. J'irai vivre dans une cité universitaire d'un beau quartier de cette grande ville où je vais étudier, au numéro 132, bâtiment A, dans un studio de 20m².
C'est assez perturbant. Se dire : "je vais vire ici, seule, entièrement seule, toute l'année." Un mélange d'exitation et d'angoisse.
J'ai tellement peur de déprimer là-dedans. Ca fait peut-être petite fille gâtée de dire ça, mais j'ai peur de passer de ma maison spacieuse à deux petites pièces. Peur de passer d'une vie de famille tranquille, à une vie solitaire. Peur de devoir me prendre en main tout le temps, de n'avoir personne sur qui se reposer, avec qui se confier en rentrant le soir. Peur de ces murs entièrement peints en blancs, de ces longs couloirs sombres, des gens autours. Peur de ce petit lit, de rester dedans les yeux grands ouverts sans pouvoir m'endormir.
Et d'un autre côté, je suis tellement excitée à l'idée d'être indépendante, d'avoir une vie entièrement à moi, d'être plus responsable. J'aime le fait d'avoir le statut "d'étudiante", avec son petit studio, ses petits bouquins, et ses petites réductions dans les cinés ; le fait d'avoir un endroit rien qu'à moi, aussi petit soit-il (même si c'est Papa-Maman qui paient, certes).
Dans l'ensemble, plus d'angoisse que d'excitation en fait. J'ai l'impression que je vais être abandonnée à moi-même. Une fourmi dans cette fourmilière de ville que je connais à peine. Je sais bien que mes parents seront toujours là pour m'aider, l'Homme de même, et que je ne suis qu'à 50 km de chez moi après tout. Mais, il n'empêche. Je ne cesse d'angoisser sur cette nouvelle vie qui se présente. Ca, rajouter au stress de l'entrée en Hypkhâgne, je vous dis pas.
Mais c'était sympa de me ballader cet aprem avec mes parents à Ikéa et d'acheter rangements, ustensiles & co. J'essaye déjà d'imaginer comment je pourrai aménager les choses, comment je pourrai disposer la déco pour que ça soit plus joyeux, etc.
Et ces manuels de grec et de latin qui me lorgnent depuis 3 semaines... Ah ? Je vous avais pas dis que j'avais pris deux langues anciennes totalement inconnues pour moi ?
Ca, c'est une autre histoire...
C'est assez perturbant. Se dire : "je vais vire ici, seule, entièrement seule, toute l'année." Un mélange d'exitation et d'angoisse.
J'ai tellement peur de déprimer là-dedans. Ca fait peut-être petite fille gâtée de dire ça, mais j'ai peur de passer de ma maison spacieuse à deux petites pièces. Peur de passer d'une vie de famille tranquille, à une vie solitaire. Peur de devoir me prendre en main tout le temps, de n'avoir personne sur qui se reposer, avec qui se confier en rentrant le soir. Peur de ces murs entièrement peints en blancs, de ces longs couloirs sombres, des gens autours. Peur de ce petit lit, de rester dedans les yeux grands ouverts sans pouvoir m'endormir.
Et d'un autre côté, je suis tellement excitée à l'idée d'être indépendante, d'avoir une vie entièrement à moi, d'être plus responsable. J'aime le fait d'avoir le statut "d'étudiante", avec son petit studio, ses petits bouquins, et ses petites réductions dans les cinés ; le fait d'avoir un endroit rien qu'à moi, aussi petit soit-il (même si c'est Papa-Maman qui paient, certes).
Dans l'ensemble, plus d'angoisse que d'excitation en fait. J'ai l'impression que je vais être abandonnée à moi-même. Une fourmi dans cette fourmilière de ville que je connais à peine. Je sais bien que mes parents seront toujours là pour m'aider, l'Homme de même, et que je ne suis qu'à 50 km de chez moi après tout. Mais, il n'empêche. Je ne cesse d'angoisser sur cette nouvelle vie qui se présente. Ca, rajouter au stress de l'entrée en Hypkhâgne, je vous dis pas.
Mais c'était sympa de me ballader cet aprem avec mes parents à Ikéa et d'acheter rangements, ustensiles & co. J'essaye déjà d'imaginer comment je pourrai aménager les choses, comment je pourrai disposer la déco pour que ça soit plus joyeux, etc.
Et ces manuels de grec et de latin qui me lorgnent depuis 3 semaines... Ah ? Je vous avais pas dis que j'avais pris deux langues anciennes totalement inconnues pour moi ?
Ca, c'est une autre histoire...